AI Act : vos salariés utilisent déjà l’IA. Savez-vous comment ?
Quatre minutes pour savoir ce qui s’utilise vraiment dans votre entreprise, où vous êtes exposé, et par quoi commencer.
Des données qui s’échappent. Une erreur qui circule. Un angle mort sur qui utilise quoi.
Faire le diagnostic gratuit Voir l’accompagnement
Coordonnées demandées avant de commencer. Rapport imprimable immédiat.
L’adoption a été plus rapide que l’encadrement
Des données qui s’échappent
Un fichier client ou un savoir-faire saisi dans un outil grand public échappe au contrôle.
Une erreur qui circule
Une information inventée par l’IA se retrouve dans un devis ou un courrier client.
Un angle mort
Personne ne sait qui utilise quoi, avec quelles données, ni pour quelles décisions.
Les petites structures adoptent l’IA le plus spontanément, et disposent le moins de ressources internes pour l’encadrer.
Commencez par y voir clair
Six questions, aucune préparation. Vous obtenez une photographie de vos usages, vos points de vigilance expliqués simplement, et des pistes d’action classées par priorité.
Le temps que ça prend
Une heure
pour tout mettre en place, une seule fois
Quinze minutes
par salarié, une seule fois aussi
Quelques minutes
par mois ensuite, et c’est tout
Je viens les installer sur vos usages réels, pas sur un cas d’école. Vos équipes s’en servent seules ensuite, et les fichiers vous restent.
Le détail des six outils
- 1. Guide de démarrageL’IA, ses apports, ses limites et le cadre applicable. Word, 10 pages.
- 2. DiagnosticVos usages et vos points de vigilance en six questions. Web, rapport imprimable.
- 3. Module e-learningSensibilisez vos équipes en quinze minutes. Web, 4 modules et quiz.
- 4. Guide de bonnes pratiquesLes repères d’usage à diffuser en interne. Word, personnalisable.
- 5. Classeur de suiviVos outils, vos usages, vos sensibilisations. Excel, tableau de bord automatique.
- 6. Feuille de routePar quoi commencer, en quatre phases. Word, plan d’action.
Ce que l’accompagnement fait, et ce qu’il ne fait pas
Qui prétendrait vous certifier conforme vous vendrait une fausse sécurité.
Ce qu’il fait
- Un diagnostic et une caractérisation de vos usages.
- Des supports pédagogiques en langage clair.
- Des outils de suivi que vous pilotez vous-même.
Ce qu’il ne fait pas
- Ni attestation ni certification de conformité.
- Pas de conseil juridique personnalisé.
- Aucune garantie de résultat vis-à-vis d’une autorité.
Qui est derrière
Richard Ginier, fondateur de Data SL Consulting
Partenaire Microsoft et OpenAI
Dans les petites structures, l’IA est déjà partout et personne n’en a la vue d’ensemble. Un fichier client collé dans un assistant pour gagner dix minutes. Un devis rédigé par une IA que personne n’a relu. Une fonction « IA » activée dans un logiciel métier sans que le dirigeant l’ait jamais su. Ce n’est pas de la négligence, c’est qu’aucun outil simple n’existait pour le voir.
Ce sont les outils que j’utilise en mission, mis sous une forme qu’une équipe s’approprie. Rien n’a été écrit pour l’occasion.
Et c’est moi qui vous appelle avant de vous facturer quoi que ce soit. Si votre situation ne justifie pas un accompagnement, je vous le dis pendant l’appel.
Travailler ensemble
À partir de 1 500 € HT
- Je déploie les six outils sur vos usages, pas sur un modèle générique.
- On traite vos points de vigilance dans l’ordre, en commençant par ce qui vous expose le plus.
- À la fin, vos équipes s’en servent sans moi. Les fichiers et la méthode leur restent.
Le devis vient après un premier échange, parce que le périmètre dépend de ce qu’on trouve : des usages sensibles, un questionnaire client à traiter, une situation qui sort de l’ordinaire.
Nous vous appelons avant toute chose, pour vérifier que votre situation le justifie. Si ce n’est pas le cas, nous vous le disons. Rien n’est prélevé avant cet échange, et vous restez libre de ne pas donner suite.
Questions fréquentes
L’AI Act n’a-t-il pas été reporté ?
Non, pas en bloc. Le règlement (UE) 2026/1744 du 27 juillet 2026 a reporté les obligations « haut risque » de l’annexe III au 2 décembre 2027, et celles de l’annexe I au 2 août 2028. Le 2 août 2026 reste la date d’application générale : obligations de transparence de l’article 50 et régime de sanctions. Et l’article 4 sur la maîtrise de l’IA s’applique depuis le 2 février 2025.
Nous n’utilisons pas vraiment l’IA, est-ce utile ?
Dès qu’un salarié ouvre un assistant conversationnel ou active une fonction « IA » dans un logiciel, l’entreprise est concernée. Le diagnostic gratuit vous le dira en quatre minutes.
Est-ce que cet accompagnement nous rend conformes ?
Non, et aucun accompagnement ne le peut. Il vous permet de caractériser vos usages, de les encadrer et d’en garder la trace.
Que reçoit-on, et sous quel format ?
Trois documents Word personnalisables, un classeur Excel avec tableau de bord automatique, et deux outils web à ouvrir dans un navigateur. Rien à installer.
Faut-il des compétences techniques ?
Aucune. Tout est en langage clair, avec des modèles prêts à remplir.
Combien ça coûte, et comment ça se passe ?
À partir de 1 500 € HT, sur devis. On en parle d’abord au téléphone, on arrête le périmètre ensemble, et rien ne part en facture avant ça.
Nous contacter
Dites-nous ce qui vous amène, nous vous rappelons. Rien n’est prélevé, et si votre situation ne justifie pas un accompagnement, nous vous le disons pendant l’appel.
Cet accompagnement et son diagnostic constituent une aide à l’auto-évaluation de vos usages de l’IA. Ils ne constituent pas un conseil juridique, ne valent en aucun cas attestation ou confirmation de conformité au règlement (UE) 2024/1689 dit AI Act, à son calendrier révisé par le règlement (UE) 2026/1744, ni au RGPD. Ils reposent sur les éléments que vous déclarez. Pour les usages sensibles, faites-vous accompagner. Édition du 2 septembre 2026.